Les Lacs des Chéserys offrent une vue magnifique…

…Enfin lorsque le ciel est dégagé car ce n’était pas le cas lorsque nous y sommes allés avec Marcio, un ami d’enfance que je connais depuis l’école maternelle. Étant de passage sur Annecy, et ayant un ami vivant à Chamonix, nous avons décidé d’aller y bivouaquer. La météo était censée être au grand beau…. mais ce n’est pas exactement ce qui s’est passé… Direction les Lacs des Chéserys 

La vallée de Chamonix

Mondialement connue, elle offre tellement de possibilités d’activités juste en franchissant le pas de la porte tels que randonnée, vélo, escalade, alpinisme, parapente, base jump et j’en passe. C’est surement pour cette raison et pour la présence du Mont Blanc qu’elle est si réputée. Particulièrement appréciée des Anglos-Saxons et des Suédois, il est plus facile d’y trouver un job si vous savez parler anglais plutôt que français. Par contre, quoi que vous y fassiez, préparez- vous à gravir du dénivelé positif!! Tout y est vertical.

Nous avons donc deux nuits sur place et pas question de dormir à l’intérieur. La première nuit se fera donc aux lacs des Chéserys. Depuis le temps que je voulais faire des photos de la réflection des aiguilles dans le lac. J’ai hâte d’y être!! Bon, pas plus de suspens… autant dire qu’il faudra y retourner un autre jour car vu les nuages présents, pas de réflection sur le lac principal ni aucune photo de nuit. J’arrive Tout de même à m’en sortir à peu prêt. La rando est assez facile. Il y a quelques passages un peu vertigineux lorsque l’on croise d’autres personnes mais rien de bien méchant si l’on a pas le vertige. Dénivelé positif: 949mètres et 11km aller / retour depuis le parking de Tré-le-champ-le-haut. On en a profité pour aller jusqu’au Lac blanc le lendemain matin après une nuit en pleine tempête avec un réveil par le PGHM à 3h du matin.

Bivouac en pleine tempête et réveil par le PGHM à 3h du matin.

Nous installons donc la tente après une montée sans encombre jusqu’aux lacs. Le vent se lève, le ciel se couvre, je fais quelques photos puis, n’y voyant plus rien, nous nous couchons. Le sommeil est léger à cause du vent qui souffle et de la pluie qui bât la tente.

Alors que j’avais enfin réussi à entrer dans un sommeil profond, un bruit assourdissant me reveille tandis qu’un projecteur éclaire la tente. Je met un certain temps à comprendre de quoi il s’agit, j’ouvre la tente et aperçois l’hélicoptère du PGHM qui nous survole à très basse altitude et continue sa montée à travers la tempête et le brouillard vers le refuge du lac blanc.

Au réveil, tout est gris, nous sommes dans les nuages, tout est mouillé, pas de visibilité, pas de photos. Ça sera pour la prochaine fois. Nous rangeons tout, et décidons d’aller voir le lac blanc avant de redescendre d’ou nous étions venus.

En nous arrêtant au refuge du lac blanc pour prendre un café, nous apprenons que le PGHM est venu chercher un touriste américain qui présentait les signes d’un accident cardio vasculaire. C’était le dernier weekend avant la fermeture hivernale et après une saison sans accorcs, le médecin à préféré être prudent et envoyer un hélicoptère malgré les conditions météos.

Retour dans la vallée et sans s’y attendre…

…Nous voila, après un bon repas à Moo, en direction de la jonction avec un départ tardif et pour objectif d’atteindre le  sommet avant la nuit! Mais ça c’est pour un autre article!

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