Nouvel an 2020 au refuge des Drisons

Nouvel an 2020: Quoi de mieux que de changer d’année dans un refuge en pleine nature?

Le temps passe à une vitesse hallucinante lorsqu’on fait des choses qui nous plaisent dans la vie! Après de nombreuses années en solo à l’étranger, partager du temps avec des amis fait partie des choses qui me plaisent le plus!! En effet, peu importe le lieu tant qu’on est bien entourés! Pour ce nouvel an j’ai voulu réunir les deux, un lieu et un groupe d’amis au top! Voici notre nouvel an en images!

Du refuge de Presset au refuge des Drisons

Mon plan initial était de passer cette dernière nuit de l’année au refuge de Presset. N’ayant pas réservé à temps, Nous passerons la nuit au refuge des Drisons qui ne nécessite pas de réservation. Ce qui est un plus car certains d’entre nous travaillaient le 31 et que le refuge des Drisons est plus proche d’Annecy que celui de Presset.

Nous étions donc 11 et un chien et sommes montés en 4 équipes depuis l’Abbaye de Tamié. Arrivée de nuit pour la plupart d’entre nous, nous avons retrouvé deux autres groupes sur place. Un groupe de 7 et un groupe de 4.

Nous étions tous sur la même longueur d’ondes et avons passé une super soirée!!

Grosse ambiance et photos nocturnes

La météo était au beau fixe!! Parfait pour des photos de nuit. Je me suis régalé et ai même pris un peu froid en attendant le premier lever du soleil de 2020!

Les 22 que nous étions, avons tenu le refuge bien au chaud toute la nuit. Allez les images valent mille mots 😉

Petit point topo

Le refuge des Drisons offre une vue au top sur le massif des Bauges et le Mont Blanc! La rando est facile, 690 mètres de dénivelé positif et 8km aller / retour. Sur la fin, peu importe le chemin que vous empruntez pour monter, il y a pas mal de couloirs d’avalanche présents sur le chemin. Faites donc attention en hiver. Les raquettes sont un plus mais tout le monde n’en avait pas.

Bonne année 2020 à toutes et tous!! Je vous souhaites pleins d’aventures!


Bivouac à la Jonction

Après une nuit mouvementée aux lacs des Chéserys, bivouac à la Jonction

après une nuit agitée, direction le centre ville de Chamonix pour manger un bout chez Moo puis comme nous ne l’avions pas prévu, direction la jonction. Il est déjà tard et pour arriver au sommet avant le coucher du soleil il va falloir faire vite. 

La Jonction, lieu emblématique!

La Jonction est un lieu emblématique de la région de Chamonix car c’est ici qu’ont bivouaqués le 7 août 1786, Jacques Balmat et Michel Gabriel Paccard avant, le 8 août d’êtres les premiers à atteindre le sommet du Mont Blanc et ainsi ouvrir la voie vers la pratique de la haute montagne.

Vous pouvez voir leur statue au coeur de Chamonix pointant du doigt le sommet du Mont Blanc. Le lieu de bivouac, dans une cavité sous un rocher est encore présent et une plaque commémorative y est accrochée.

Une rando qui se mérite

Cette rando se mérite avec ses 1400 mètres de dénivelé positifs, et franchement, après la nuit passée aux Chéserys, nous avons été gâtés!! Tout était parfait!! Grand ciel bleu et soleil tout au long de la montée, des vues extraordinaires et nous sommes arrivés au sommet juste à temps pour le coucher de soleil! C’est impressionnant de se retrouver au pied de ce glacier monumental! Je le conseil à tout le monde!

Des visiteurs nocturnes

Nous arrivons juste à temps pour le coucher du soleil, je ne prends pas le temps de me changer ni d’installer le camp. À la place, je sors le drone et prends des photos avec mon appareil photo. Il faut faire vite avant que les couleurs et la luminosité ne disparaissent.

Une fois l’heure dorée passée, je prends le temps d’installer le campement. Un spot de bivouac est déjà créé avec un muret circulaire fait de pierres pour couper le vent. Ce soir nous dormirons sans tente. Heureusement nous sommes bien équipés. Marcio a emprunté un duvet -50°C à un ami de Chamonix tandis que j’ai mon fidèle duvet -20°C et nous avons tous les deux des matelas gonflables isolant du froid du sol.

La nuit tombe et les étoiles sortent. Nous nous endormiront sous un ciel étoilé et chargé d’étoiles filantes. C’est vers 2h du matin que je me réveillerai avec le museau d’un renard à 20 cm de mon visage. Il cherchait de la nourriture dans mon sac. Je le fait partir difficilement car il n’était pas très peureux. Une heure plus tard je me réveillerai à nouveau lorsqu’un jeune renard tentait de se faire une place entre nos deux duvets. Celui-ci était encore moins peureux que le premier.  Une superbe experience.

Si vous avez des remarques ou questions, n’hésitez pas à utiliser les commentaires ci-dessous!


Bivouac aux Lacs des Chéserys

Les Lacs des Chéserys offrent une vue magnifique…

…Enfin lorsque le ciel est dégagé car ce n’était pas le cas lorsque nous y sommes allés avec Marcio, un ami d’enfance que je connais depuis l’école maternelle. Étant de passage sur Annecy, et ayant un ami vivant à Chamonix, nous avons décidé d’aller y bivouaquer. La météo était censée être au grand beau…. mais ce n’est pas exactement ce qui s’est passé… Direction les Lacs des Chéserys 

La vallée de Chamonix

Mondialement connue, elle offre tellement de possibilités d’activités juste en franchissant le pas de la porte tels que randonnée, vélo, escalade, alpinisme, parapente, base jump et j’en passe. C’est surement pour cette raison et pour la présence du Mont Blanc qu’elle est si réputée. Particulièrement appréciée des Anglos-Saxons et des Suédois, il est plus facile d’y trouver un job si vous savez parler anglais plutôt que français. Par contre, quoi que vous y fassiez, préparez- vous à gravir du dénivelé positif!! Tout y est vertical.

Nous avons donc deux nuits sur place et pas question de dormir à l’intérieur. La première nuit se fera donc aux lacs des Chéserys. Depuis le temps que je voulais faire des photos de la réflection des aiguilles dans le lac. J’ai hâte d’y être!! Bon, pas plus de suspens… autant dire qu’il faudra y retourner un autre jour car vu les nuages présents, pas de réflection sur le lac principal ni aucune photo de nuit. J’arrive Tout de même à m’en sortir à peu prêt. La rando est assez facile. Il y a quelques passages un peu vertigineux lorsque l’on croise d’autres personnes mais rien de bien méchant si l’on a pas le vertige. Dénivelé positif: 949mètres et 11km aller / retour depuis le parking de Tré-le-champ-le-haut. On en a profité pour aller jusqu’au Lac blanc le lendemain matin après une nuit en pleine tempête avec un réveil par le PGHM à 3h du matin.

Bivouac en pleine tempête et réveil par le PGHM à 3h du matin.

Nous installons donc la tente après une montée sans encombre jusqu’aux lacs. Le vent se lève, le ciel se couvre, je fais quelques photos puis, n’y voyant plus rien, nous nous couchons. Le sommeil est léger à cause du vent qui souffle et de la pluie qui bât la tente.

Alors que j’avais enfin réussi à entrer dans un sommeil profond, un bruit assourdissant me reveille tandis qu’un projecteur éclaire la tente. Je met un certain temps à comprendre de quoi il s’agit, j’ouvre la tente et aperçois l’hélicoptère du PGHM qui nous survole à très basse altitude et continue sa montée à travers la tempête et le brouillard vers le refuge du lac blanc.

Au réveil, tout est gris, nous sommes dans les nuages, tout est mouillé, pas de visibilité, pas de photos. Ça sera pour la prochaine fois. Nous rangeons tout, et décidons d’aller voir le lac blanc avant de redescendre d’ou nous étions venus.

En nous arrêtant au refuge du lac blanc pour prendre un café, nous apprenons que le PGHM est venu chercher un touriste américain qui présentait les signes d’un accident cardio vasculaire. C’était le dernier weekend avant la fermeture hivernale et après une saison sans accorcs, le médecin à préféré être prudent et envoyer un hélicoptère malgré les conditions météos.

Retour dans la vallée et sans s’y attendre…

…Nous voila, après un bon repas à Moo, en direction de la jonction avec un départ tardif et pour objectif d’atteindre le  sommet avant la nuit! Mais ça c’est pour un autre article!

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Deep Solo Water au lac d'Annecy

Connaissez-vous le Deep Solo Water?

Le Deep Solo Water c’est le fait d’escalader une paroi rocheuse sans aucun matériel d’assurage. En cas de chute, vous finissez dans l’eau. Clémentine est une escaladeuse hors pair qui a grimpé son premier 7B cet été, elle est donc le modèle parfait! Nous avons décidé d’aller faire quelques photos au Roc de Chère. 

Comment s’y rendre?

Au Roc de Chère se trouve une grosse face rocheuse et une grotte assez petite certes mais suffisamment grande pour créer le type de photos que je voulais. Pour s’y rendre, il y a plusieurs solution, louer un bateau ou prendre un paddle. On a donc pris mon paddle que nous avons gonflé sur l’embarcadère de Talloires. En effet, Talloires est le point de départ le plus proche pour atteindre le spot. Sachez que c’est également possible de s’y rendre depuis le palace de Menthon-Saint-Bernard mais c’est plus long.

Le materiel photo

Pour cette série de photos et comme pour toutes les photos que je réalise dans l’eau , j’utilise une housse Outex. C’est la meilleure solution pour faire des photos au reflex en surface et jusqu’à 10 mètres de profondeur. En plus, c’est ultra compact et permet de voyager avec sans aucun soucis. Pour cette série en particulier j’ai utilisé un dome 180mm qui est une option du kit Outex et un objectif grand angle 10-20mm sur mon Canon eos 80D. Le kit parfait pour faire des photos mi-air, mi-eau. Retrouvez un test du kit en cliquant ici.

Attention au fond!!

Si vous voulez vous essayer à l’escalade deep solo water, faites attention au fond! Le long du Roc de Chère, il y a peu d’endroits appropriés. En effet, ça descend à pic mais il y a sur la plupart de la face un rebord juste en dessous de la surface de l’eau. Donc vérifiez bien en dessous de la surface si c’est safe ou pas  et si vous tombez essayez de vous pousser au maximum de la paroi.

Si vous avez des remarques ou questions, n’hésitez pas à utiliser les commentaires ci-dessous!


Bivouac au Trou de la Mouche

Connaissez-vous le Trou de la Mouche?

La première fois que j’ai vu une photo du Trou de la Mouche c’était sur Facebook. Je me suis empréssé de me renseigner sur cet endroit. La bonne nouvelle, c’est juste à côté de la maison! Moins d’une heure de route depuis Annecy. Il faut passer la Clusaz, monter en direction des Confins et aller jusqu’au tout dernier parking. De là commence la rando. C’est une rando assez facile avec 988 m de dénivelé positif et aucune difficulté particulière. 

La chaîne des Aravis

Elle est située dans les Préalpes et se trouve à cheval entre la Savoie et la Haute-Savoie. Très minérale, elle est constituée principalement de Calcaire et ses dérivés. Son sommet le plus haut est la pointe percée culminant à 2750 mètres. C’est un endroit de nidification pour l’Aigle Royal et le Gypaète Barbu. Nous avons vu 3 oiseaux assez grands planer en cercles lors de notre montée, il me semble que c’était des Aigles mais n’en suis pas sûr.

La montée vers le Trou de la Mouche

La montée commence d’abord doucement puis s’intensifie petit à petit jusqu’á un petit replat de quelques centaines de mètres avant d’attaquer la dernière portion. Cette dernière portion est plus verticale et plus minérale. Nous l’avons atteint en même temps que nous avons atteint les nuages et le paysage prends alors des airs d’Ecosse. Cette dernière partie pourrait impressionner certaines personnes sujettes au vertige mais rien de trop impressionnant non plus. On aperçoit le trou qu’au tout dernier moment en commençant du côté de la combe du grand crêt tandis que de l’autre côté elle sera visible très tôt.

Le bivouac, une nuit fraîche et venteuse

Le trou de la mouche n’est pas énorme et il est difficile de trouver une place confortable pour s’y installer pour la nuit. Surtout à 5! J’ai dormi à la belle étoile, tout comme Josselin, pour qui c’est la première rando et le premier bivouac. Un bon début donc!! Vivien, Adeline et Rémi ont dormi en tente. Ils ont réussi à se trouver un endroit à peu prêt plat pour y faire rentrer la tente. Le soir, nous étions dans les nuages et le vent était assez fort par moments.

Nous avons commencé à entendre au loin des détonations régulières qui nous ont intriguées jusqu’a ce qu’on réalise qu’il s’agissait des feux d’artifices du 15 août. Vers 2h du matin, j’ouvre un oeil pour découvrir un ciel étoilé sans un nuage. Il est l’heure de se lever pour faire quelques photos! Les nuages n’ont pas tardé à réapparaître mais j’ai eu le temps de faire une belle photo!

La nuit était fraiche, je dirais que le thermomètre a frôlé les zéros degrés ressentis. Le réveil s’est fait au son des cloches du troupeau de moutons qui est passé à travers le trou vers 5h pour profiter de la chaleur du lever de soleil sur l’autre versant. J’en ai profité pour me lever également et faire des photos des magnifiques couleurs du lever de soleil au dessus du Mont Blanc!!

Un panorama exceptionel!

Le trou de la Mouche offre un panorama exceptionnel. D’un côté sur le Mont Blanc et toute les chaines de montagnes alentours et de l’autre côté sur la Tournette et toute la vallée de la Clusaz et du Grand Bornand. Le lever du soleil sur le Mont Blanc m’a donné l’occasion de faire un timelapse de la mer de nuages en contrebas que je posterai plus tard. La re-descente se fait bien, elle est assez longue et moins raide que la montée.

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Sixt-Fer-à-Cheval, un trek de 4 jours, ça vous dit?

4 jours de trek à Sixt-Fer-à-Cheval avec The French Outdoors

Lorsque le collectif The French Outdoors organise un instameet à Sixt-Fer-à-Cheval, les places partent comme des petits pains! Heureusement, je suis tombé complètement par hasard sur un de leur poste Instagram disant que 5 places supplémentaires étaient disponibles. Je postule, et reçois un mail de confirmation assez rapidement. Je ferai parti de l’aventure!! 

Le topo, 4 jour de trek au coeur du domaine de Sixt-Fer-à-Cheval

l’instameet se déroulera sur 4 jours, un long weekend du mois de mai. Chaque nuit se fera en bivouac, et chaque jour comportera son lot de kilomètres à parcourir avec un total de 32km parcourus sur 4 jours et un D+ d’environ 2100m. Totalement faisable donc.

Nous étions 40, oui vous avez bien lu, 40 personnes et à priori ça aurait été beaucoup trop mais au final ça passe super bien!! Tant dans la partie rando que la partie bivouac etc…

Des paysages divers et variés avec l’eau comme dénominateur commun

Sixt-Fer-à-Cheval est le paradis pour les photographes qui aiment photographier en pause longue les cascades! Il y a littéralement de l’eau dans chaque recoins !! Vous imaginez donc bien que je ne me suis pas privé d’utiliser mes filtres ND (Densité Neutre) pour créer de beaux filés d’eau sur mes photos!

Jour 1, le bout du monde

Commençons par le commencement! Le rendez-vous est donné au camping du Pelly juste à l’entrée du cirque de Sixt-Fer-à-Cheval. Nous y sommes accueillis par l’équipe de The French Outdoors, de l’office de Tourisme de Sixt-Fer-à-Cheval et Morillon. Au programme, des petits cadeaux, un buffet apéro, suivi d’un barbecue. La première demie journée commence bien, il est 15h, nous sommes repus et il nous reste la randonnée à commencer. Au programme, marcher jusqu’au bout du monde puis faire le tour du cirque. Ca sera la plus petite journée mais la montée est physique!! 300 mètres de dénivelé positif à monter presque instantanément. Je suis le seul à avoir prix mon sac à dos pour avoir mon trépied et de l’eau à dispo. Ce n’était pas la meilleure des idées… j’en ai transpiré pour rester poli. Ça sera la première fois que je vois un Bouquetin en vrai!! Je n’avais apparent toujours vu que des chamois. En général c’est l’inverse, les bouquetins étant beaucoup plus répandus et beaucoup moins peureux.

Après le tour du cirque nous sommes revenus au bout du monde ou nous avons monté le camp puis diné tous ensemble. Un super moment!! Une rivière passait proche du camp je n’ai pas pu m’empêcher de m’y baigner pour rincer la sueur.

Jour 2, Cascade du Rouget puis refuge des fonts

Réveil aux premiers rayons du soleil, on replie la tente encore mouillée par la rosée, on prends un petit déjeuner rapide puis retour au parking du camping de Pelly. On monte en voiture puis on se dirige vers Salvagny ou nous pourrons garer les véhicules au parking de la Fontaine. D’ici, nous partirons en direction de la cascade du Rouget, impressionnante de par sa taille et son débit!! Ça a été difficile de prendre des pauses longues sans gouttes  sur l’objectif.

À partir de là, deux itinéraires possibles: par dessus la cascade du Rouget par des chemins de randonnée en suivant à peu prêt la rivière ou alors par la route, chemin plus facile et plus direct. J’adore l’eau, je suivrais donc la rivière histoire de pouvoir faire quelques photos en chemin.

Petite pause picnic à l’ombre, puis la marche continue en direction du refuge des fonts à proximité duquel nous bivouaquerons. Ça monte dur mais à l’arrivée une petite bière nous rafraîchira! Installation du camp, nous avons pas mal de tentes MSR présentes sur le groupe. Une fois bien installés, direction un torrent a quelques centaines de metres plus loin pour se rincer de la transpiration puis nous improviserons quelques positions de yoga dans une pente. Enfin, place aux shamalows fondus autour du feu avant le diner puis nous iront tous nous coucher assez tôt. Le lendemain nous irons en direction du refuge de Grenairon…

Jour 3, Refuge de Grenairon avec vue sur le Mt Blanc.

Je me reveille après une bonne nuit de sommeil et découvre que quelques personnes on déjà levé le camp. Quelques-uns d’entre-nous auront droit au café offert par la famille en charge du refuge des fonts puis c’est partie pour redescendre tout ce que nous avions monté la veille. À la dernière bifurcation, nous étions venus de la gauche mais cette fois-ci nous prenons à droite et remontons vers le refuge de Grenairon. La montée peut recommencer. Nous finissons en atteignant des parties enneigées puis enfin le refuge se fait apercevoir! Après environ 1000 metres de dénivelé positif, ça fait plaisir!

Premier objectif, trouver un spot pour poser la tente… Et j’ai trouvé une perle! Il n’y a quasiment pas de place mais ça passe avec le vide de chaque côté!

Tente installée, duvet déplié pour qu’il se charge d’air avant la nuit, il ne reste plus qu’a photographier, la vue est folle, et diner.

J’avais des rations mais face à l’option d’une raclette devant au Mont Blanc, elles n’ont pas fait le poids.

Une super soirée!!

Jour 4 Redescente à Sixt-Fer-à-Cheval

Le lendemain, on replie le camp et c’est parti pour la dernière descente du weekend jusqu’à l’abbaye de Sixt-Fer-à-Cheval pour un buffet d’adieu.

Ce weekend aura été un succès!! Grâce à l’organisation du collectif The French Outdoors et de l’office de tourisme de Sixt-Fer-à-Cheval et Morillon.

Le domaine de Sixt-Fer-à-Cheval est exceptionnel et si vous en avez l’occasion, je vous recommande fortement d’aller y faire un tour de plusieurs jours pour explorer tout ce que ces vallées ont à offrir.


La Tournette, 2351 mètres de pur bonheur!

La Tournette est un must do autour d’Annecy!

Lorsque plusieurs amis et amis d’amis viennent visiter Annecy, quoi de mieux qu’un bivouac au chalet de l’Aulp suivi d’une petite rando au sommet de la Tournette à 2351 mètres ? Depuis que j’habite à Annecy je n’ai pas encore eu la chance d’y monter, c’est donc l’occasion parfaite!! Ma seule peur est liée à mon coude droit encore bien fragile et qui rend mon bras droit inutilisable pour escalader… nous verrons bien.

Un bivouac au chalet de l’Aulp

Nous arrivons lundi soir au Chalet de l’Aulp en voiture. Le chemin pour y accéder est un peu escarpé mais accessible à tout type de voiture en y allant doucement. Nous repérons les lieux, une tente est déja installée sur le terrain en avant du chalet. Deux randonneurs qui monteront comme nous la Tournette le lendemain. Nous installons nos tentes, et préparons une fondue. Le coucher du soleil est parfait! La lumière est plutôt bonne, jugez-en par vous même 🙂

Sunset Aulp bivouac tente MSR
Sunset Aulp bivouac tente MSR

L’équipe

Melody cherchait un refuge où passer la nuit de lundi soir avec ses amies de passage à Annecy et a demandé conseil sur notre groupe Whatsapp dédié à la slackline.  Etant donné qu’une amie serait également présente à Annecy pour la semaine, j’ai proposé de les rejoindre. Nous étions donc 7, Melody, Armel, Léa, Léa, Sarah, Alice et moi. L’aventure peut donc commencer!

Sunset Aulp bivouac
Sunset Aulp bivouac

Un coucher de soleil à couper le souffle!!

Sunset Aulp bivouac
Sunset Aulp bivouac

La nuit fût claire et la lune pleine!

Mes 3 meilleurs moments de la journée pour faire des photos sont au coucher du soleil, en pleine nuit vers 2h ou 3h du matin, puis au lever du soleil. Autant vous dire qu’en été je dors peu en bivouac. Avec une nuit comme celle-ci, on  peut obtenir de beaux paysages biens éclairés à la lumière de la lune un peu comme si c’était en plein jour mais avec des étoiles en prime.

Savez-vous comment photographier la nuit?

Premierement, un trépied est obligatoire. Ensuite, une pause longue infèrieure à 13 secondes pour éviter le mouvement des étoiles. Et oui, la terre tourne et au delà de 13 secondes, ça devient visible sur vos photos. J’utilise le retardateur 2 secondes pour ne pas faire bouger l’appareil lorsque je déclenche. En terme d’ouverture, je choisis la plus grande possible, ici F3.5 puis je règle la mise au point en manuel sur l’infini. Parfois je choisis une étoile et grâce au liveview, je fais la mise au point dessus en zoomant 10x dedans pour un maximum de précision. Et voilà.

photo nuit Aulp bivouac
photo nuit Aulp bivouac

Départ de la rando à la fraîche!

Réveil réglé pour 5h30 avec un départ à 6h. Le temps de tout ranger et de prendre le petit déjeuner nous partirons finalement à 6h30. Le soleil est déjà levé mais la montée par le versant ouest se fera à l’ombre. Nous retrouverons le soleil une fois au sommet. La montée se fait bien, assez facilement avec des paliers. Le palier principal se trouve au niveau du refuge de La Tournette aussi appelé Blonay Dufour. Il a été fermé en 2009.

sunrise Aulp bivouac
refuge de la tournette

Direction le sommet!

La montée se fait bien! Pas trop de pauses nécessaires pour arriver au sommet. On a croisé quelques bouquetins sur la montée. Principalement des mères et leurs bébés. C’est impressionant comme ces animaux sont à l’aise sur n’importe quel type de pente et ce dés le plus jeune âge.

rando la tournette annecy
rando la tournette annecy
rando la tournette annecy

Arrivée au sommet de La Tournette!

Et nous voilà enfin au soleil! Après 2h de montée nous découvrons la vue à 360° que nous offre le sommet de La Tournette. D’un côté Annecy, de l’autre la Mont Blanc. Au sud, le massif des Bauges. Les quelques nuages présent donnent une atmosphère assez particulière et parfaite pour les photos!

Malgré la dernière partie faite d’escalade à l’aide de chaînes et d’échelles, mon bras ne m’aura pas posé de problèmes particuliers. J’ai juste eu à m’adapter pour monter avec un bras.

rando la tournette annecy
Chocard a bec jaune la tournette
sommet la tournette
sommet la tournette
sommet la tournette
sommet la tournette
sommet la tournette
sommet la tournette

Un choix à faire pour la descente

Une fois au sommet, nous avons le choix de redescendre par le chemin que nous avons empruntés à l’aller ou alors faire la boucle. La boucle est bien plus longue mais en même temps… autant découvrir une nouvelle face de La Tournette! Après quelques hésitations et discussions, on décide de prendre la boucle.

Ce fût un excellent choix car les paysage de l’autre côté de La Tournette sont très différents de ceux de l’aller! Une fois redescendus au chalet du Pré Vérel, il a fallu remonter chercher les voitures au chalet de l’Aulp. Cette dernière partie était dure physiquement et mentalement. Mais on y est arrivés!! Une superbe descente avec de belles rencontres, notamment un beau bouquetin pas farouche du tout. Des plantes pleines de rosées, et enfin une dernière section trail pour aller chercher la voiture. Je recommande à tout le monde de faire cette Rando tout y est sublime!!

sommet la tournette
rando La Tournette
bouquetin La Tournette
macro fleur La Tournette

Des questions sur les photos ou la topo? Les commentaires sont là pour ça!!


My winter paddle trip

This winter, just after Christmas, I received my new paddleboard from Jobe Sup paddle board, and to be honest I couldn’t resist very long before to go try it. There is a small lake, L’étang du Cora, close to where I live near Paris and it was the perfect spot to go try it out!

L'étang du Cora near where I grew up in Saint Germain en Laye. Photo by Marion.
18 PSI pressure is tough to reach... but it makes the board very rigid!

What’s my SUP?

I’ve chosen to go with the Jobe Duna, an inflatable paddle made for touring so the shape is long, 11”6 and narrower than an all-rounder board. The board is equipped with bungee cords on the front and on the back to carry dry bags.

It should be perfect for multi days trips. I can’t wait to try it next summer.

First paddle strokes with my new toy! Photo by Marion.

It has been an amazing board so far, fast and pretty easy to steer even though its decent size. I’m still getting used to the balance on it as it’s a little less stable than the boards I used to use before.

Next summer I’m planning on doing rivers and lakes trips and this board will be perfect for putting the tent and camping equipment on.

Road trip with a SUP in the boot

In January I had a photo exhibition organised in the French Alps and my plan after it was to keep driving. First to Switzerland, then to the south of France until reaching the côte d’azur. From there I drove to Marseille where I tried the SUP in the waves.

I’ve put the bag of the SUP under my bed in the van, I wasn’t sure it would fit but it did well. I had in my van at the same time, my bicycle, snowboard and shoes, hiking gear, climbing gear, camping gear and SUP. My van was definitely loaded up for adventure.

On the french riviera on my private beach for a night.

First step, the photographic exhibition. It is about ice, snow and photography. I made my series about the time I spent in New Zealand. Then I drove to Morges to meet my friend and yoga teacher Sophie. We always went on paddle trips last summer as she got two boards but this time I wanted to try mine on a bigger distance. Once we were all set up, we headed to lac Leman which is just at the end of her garden and to a huge ship that appears to be abandoned. The plan was to go much further but the wind was quite strong and it started to be a bit difficult to handle the boards. We had a tea on the boards while being protected by the big abandoned ship then we paddled back home.

Sophie on Leman Lake, in Morges.
Myself paddling nearby the pier. Photo by Sophie.

The day after we went to another lake and this time a huge part of the lake was frozen. It was amazing to be able to be on the SUP over the ice. I took some shots with my drone and the pics are really graphic!

On the way to the frozen lake in Switzerland. Photo by Sophie.
On the edge of the frozen lake in Switzerland try to find a way in. Photo by Sophie.
Ready to hit the frozen lake without the fin.
Clélia and Sophie practicing yoga on the frozen lake.

After a couple of days in Switzerland, I decided to drive towards the south of France and I found the perfect spot to park the van right in front of the beach. As it is low season everything is closed and during all my stay I haven’t crossed path with any other living beings. This means I had a private beach all to myself. I pumped up the board and hit the water. Even if it was Winter the water was very blue and crystal clear. First time ever paddling on salt water. It was amazing to be able to roam along the coast and reach places you can only go by boat or SUP.

an old gate just at the bottom of a cliff. The house up there must be huge.
Using my Outex gear to take some underwater photos.

I spent easily 3 hours on the water then went back in front of « my private beach » and sat on the board to meditate for a few minutes. It was amazing to be here alone floating on the water. I think SUP is a very meditative tool. You just sit, close your eyes, focus on your breath to calm the mind and feel the rhythm of the calm water under the board. Such a blissful experience.

Look where was parked my van and I all the beach for myself. Best spot ever.

Finally, I went to Marseilles where I met with a childhood friend. We haven’t seen each other for over 5 years due to the fact that I was living abroad during that time. He had a board as well so we decided to go try the boards on waves. Well… due to the storm which happened during the precedent days the waves were sometimes up to two meters high. Needless to say, it was a mission! After two hours fighting with the waves I was done, exhausted but I realised that my board was handling waves very well!! It was really easy to reach the peak even with the huge amount of white water to cross. Just putting my weight on the back and the rocker was high enough to go over it.

I love this board, It’s easy to pack, very rigid when inflated to 20 psi and pretty lightweight. The bag to carry it is a great idea but it is maybe a bit too big according to the size of the board. Even though it might be a great idea for travelling in planes with it so you could stack in some clothes.

from high up in the sky the frozen lake is really nice. Photo by Sophie.

Stay tuned for more adventures to come and don’t hesitate, a SUP is just the best choice when it comes to explore on water especially because by standing up you get a pretty amazing view on what is underneath you and on what is far away too.

Enjoy the water!


The big ride

Get out of the daily grind

A few years ago I quit my job and bought a one-way ticket to Australia. In France, I felt lost and wanting to find out who I was. The best solution, I thought, was to travel on my own. I needed to get out of my daily routine in order to gain perspective about what I was supposed to be doing with my life. At this time, I didn’t have any idea of what that was and, to be honest, I didn’t have time to think about it. I had this feeling that something bigger was waiting for me than sitting at my desk and getting a nice paycheck each month. I became inspired by all the stories I was reading and seeing of others achieving these great goals or going on these big adventures. I wanted that to be me.

I was afraid to quit my job and not have a steady income. An adventurer’s life, as seen in magazines, looks like a dream. How did they reach this point? How was it possible to leave the daily grind and jump into a life full of adventure? Well, let me tell you, I never thought I would be able to one day write for a magazine about the epic adventure I decided to take.

The most difficult part was deciding to quit my job and saying goodbye to my monthly salary. I think that it might be like trying to stop a drug. Once I did it though, I felt relieved and started to get excited about the unknown future. Ready to discover a brave new world!

I was anxious about how I was going to fund my adventure, buy food and all the necessities I would need along the way. Thankfully, I had some skills in web design and photography that have become a great source of income. Thanks to this, I’ve been able to travel while taking photos and making websites on the side. This allows me to travel and have enough time to enjoy the places around me!

2 years on the road

It has now been 2 years since I’ve been travelling around Australia and New Zealand. During this time, I have discovered a lot about myself and how much I enjoy inspiring people to get out and explore the outdoors and discover who they really are. It was in New Zealand where this self-discovery took place. I remember waking up on the top of Mt Ngaruhoe, it was still early and I was totally alone. I got out of my tent, sat there and cried. I was totally fullfilled. The beauty of the place, the feelings of leaving everything behind and the freedom to be whoever I wanted to be. That’s when I knew who I was and what I wanted to accomplish in life. A few weeks later, I met a group of professional photographers in Wanaka. They were having an Instameet (a worldwide gathering of Instagramers). I’d recommend attending if there is one in your city! I didn’t know what it was all about but I discovered that this was going to be my avenue to get some visibility out there. Combining my outdoor photography with stories. It seemed to work since a few months later I became Wanaka Social Influencer!

I was finally able to make it happen! Finding a passion of mine that would support me to continue exploring. This had led me to my big adventure. Since touching Australian soil I began entertaining the idea of cycling from Australia back to France. Travelling by plane would be much more boring. However, since being in New Zealand I felt like this was home and where I had grown the most so I decided Wanaka would be my starting point.

The Dream

I love traveling but I wanted to create something more than just flying to a tropical island, having beers in an infinity pool and getting another passport stamp. Something bigger and more challenging than anything I had ever done before. I have just one life and I want to live it fully and make a difference in the world rather than sit at a desk back in France. This adventure was my way to change myself and hopefully part of the world while I’m at it. In France, I had so many ideas of businesses I wanted to start and creative projects I wanted to do, but never really achieved any of them. I want this big adventure to be different. My goal is to bike from the beginning to the end to prove to myself that I can accomplish a project.  Afterwards I hope to write a book on my journey to inspire others to achieve their goals and give tips that I learned along the way.

The Essentials

Cycling and sailing from New Zealand to France. Avoiding the use of engines as much as possible on my way from Wanaka to Paris. First essential item was a strong bike. After looking for the best quality touring bike online, I realised I would need a steel frame bicycle. That’s when I found the German brand, Tout Terrain. They make incredibly robust bicycles and I’m feeling very confident that this bike will get all my gear half way around the world. Next item was panniers. I found another European company called Mainstream MSX. Waterproof, minimal in design and built to last I knew these were going to keep my gear dry and protected from all the elements.

The South Island

I started the trip in Wanaka on the 11th of March 2016. My first pass was Lindis pass and man it was a tough climb (probably because my legs were still building muscle for the months ahead!) And what a relief to be on the top where I could cycle down 30km in less than one hour all the way to Omarama. New Zealand is one of the most famous countries for bike touring so it was no surprise that I passed and met a few along the way, even at the end of the season. From lake Pukaki, I cycled on the Alps to Ocean bike trail which was a nice change in pace from all the noisy traffic.

Then it was Lake Tekapo to Christchurch. During this section I did 150km in the rain, my longest and most challenging day yet. When I arrived to my friends (thanks to my sponsor Further Faster NZ!) I was totally soaked and frozen. I remember wanting food and a shower at the same time so that I could get to bed faster. I decided to take a few days after the hard riding before getting on the road again.

I cycled from Christchurch all the way to Picton where I had to rest for a week while finding a sail boat to the North Island. Unfortunately it was looking like no sailing boats were heading to the North Island this time of the year. I finally decided it was best to take the ferry for 90kms rather than to wait here and miss a sail boat from North Island to Australia (which is a 2500kms crossing). I obviously gave back the carbon footprint to 1% for the planet for this crossing.

The North Island

From Wellington, I cycled up to Wanganui where I stayed with Ann and John. They gave me the advice of following the Wanganui river all the way to Pipiriki. I decided to take their advice and it’s been one of the toughest parts of my trip so far! Going up and down and up and down… but after this part of the hilly Northland, I would be by the ocean in Raglan for a few days. The smell of fish n’ chips kept me going.

Raglan is known for the longest lefthand surf in the world and I had to make sure to do it. After a relaxing 5 days break, I got back on my bike to cycle up to Auckland then on to Whangarei. That’s where I was going to find a sailing boat to Australia. After a few days in Whangarei, everyone was telling me to head to Opua for the boats. So I went and found a boat the first day going to Fiji but they wanted way too much money for a spot on the boat.

I decided to push my luck instead and keep looking. Thankfully, back in Whangarei I found a boat going to New Caledonia then over to Australia. Unfortunately the boat wasn’t leaving for 4 weeks. I decided this would be a good chance to hop on board and learn all that I could about the boat and sailing. I even fixed the pipes, mounted the sails and learned my knots. Our crossing of the South Pacific Ocean was to depart on the 25th of May.

Sailing the South Pacific Ocean

I’ve only had a few experiences sailing so all this was pretty new to me. And did I get thrown in the deep end! The crossing was rough. Really rough. From day one to day eleven, with only 2 days off from the storm. I spent many nights stearing the boat in the dark and was getting smashed by waves that I couldn’t even see coming at me. One morning after a night awake stearing, the rain started turning into hail and was so strong that I couldn’t even keep my eyes open to see where I was going. I ended up putting ski goggles on to navigate the rest of the way in 20 meter waves!

During this crossing, I learned a lot about sailing a boat. It was definitely challenging but a great experience. Knots, navigating by the stars and managing the sails depending on the wind you encounter. I think I’ll be ready for the next crossing.

When we arrived in New Caledonia, the boat needed some work done before we could keep going. The storms had taken its toll. Engine needed fixing, 3 sails ripped, leaks…

My time frame was short as I needed to be in the Australian desert during the winter. It was my only chance to cross it without dying of heat stroke. So I decided to look for another boat from New Caledonia to Australia. Thankfully luck was on my side again and I found one heading to Newcastle. We were to leave in a few days. That crossing was much nicer than the first one and we even ended up in Brisbane due to the winds.

Australia and its desert

I made it to Oz! One country down and many more to go. Since I’m in Australia, my roundabout wouldn’t be complete without heading to Ayers Rock. To reach this however, I will need to cross the Simpson Desert. The world’s biggest sand dune desert, where the climate is equivalent to the Sahara Desert. As you’re reading this I’m probably right in the middle of it trying to find water and a place to set up my tarp…

Follow the adventure

Keep following my adventure on Instagram @agphotofr or on my website www.pixnbike.com. Hope to see you out there!


Hiking Gunung Rinjani

Cycling a land of Volcanos

Indonesia is a country made from volcanos. It’s a bit like New Zealand, but you have the tropical weather on top of it which makes it way harder. I’ve been cycling from Ende on Flores island to Jakarta on Java island. Each island has its very unique culture and climate.

On big islands, like Flores, you have a very humid climate due to the jungle that keeps the humidty. On small islands like Lombok, it’s dryer and a bit fresher thanks to the sea breeze that can easily travel through the entire island. This makes the landscape and climate very different from an island to another and I have to say, Flores was by far the most challenging one. As it is a big island, The road is going through the middle of the island, the air is very warm and humid and the road can climb up to 15%. I was sweating so much that I often drunk more than 6 liters of water per day. Everyday.

While I was able to cycle an average of 120km/day in Australia, here I’m limited to 60km/day maximum and it takes me all day.

When I arrived on Lombok island, I decided to go and hike up Mt Rinjani. It’s a famous volcano that you can usually climb in 3 days. The summit is high up to 3726meters. I like to mix activities between cycling and hiking and surfing and sailing. It makes the travel way more enjoyable.

Sembalun village
Tiu Kelep waterfall located at the base of the hike

Time limit

I’ve been granted a 60 days visa in Indonesia. You usually can only have 30 days if you get it at your arrival but if you apply at the embassy or online before you enter the country then you can ask for 60 days.

60 days is still short because this country is huge! luckily, the connection between the islands is working well, 24/7 which makes it easy to hop from an island to another. I arrived on Lombok island in the morning at 7am which gave me all day to cycle. In opposition to Flores, this island is mainly flat, except for Mt Rinjani, and small. It’s possible to cycle all around it in 3 to 4 days.

Lombok Island

Cycling still takes a lot of time and I have to be in Jakarta in a month from when I was on Lombok. I will have to go to Bali then Java. Java only is more than 1200km of cycling from the east to the west via Jogjakarta. So for this hike I allow myself just one night / two days instead of the 3 days hike to reach the summit. I won’t go all the way up to the summit but stay on the rim of the crater.

Two reasons for this : My time is too short to make it all the way to the summit. The summit and crater are still officially closed due to a recent erruption which usually don’t really stop me but this time, it’s way too short to be able to make it.

Recent eruption

We are on the 16th of October and the last eruption happened on the 29th of September. I contacted the National park office to know about the situation and they said that the crater rim is ok but everywhere else it is still closed until further notice.

In any way, it looks like the local guides don’t really care about it and still bring tourists up there all the way across. Let’s speak about guides because here it’s crazy!

Guide or no guide ?

So when you arrive either at Senaru which is the official end of the hike or Sembalun, the official start, it is crowded with guides. Everyone will jump on you trying to hook you up to a guide company. It is what happened to me. I told them that I don’t need a guide. They said it is very dangerous without a guide and I can get lost. Well, I’m not sure about this with the load of tourists hiking up here every day, the way must be easily recognizable.

I ended up in a guide’s office and the only solution to get rid out of them was to say that I am a guide because they would haven’t let me go without paying for a guide. This shifted their behavior totally. They started to not see me as a client anymore but one of their peer. They finally finished the conversation by giving me all the details about the hike and finish by « any way you can’t get lost there is just one track and a lot of signs along the way. Enjoy! »

If you don’t feel comfortable or are not use to hike then it might be good to take a guide and maybe porters as well.

But if you go alone there is absolutely no fees to pay to go in the National Park. Some agencies will try to get some money from you this way.

The hike up

I decided to start from Senaru because the view point of the crater is better from this side of the rim. There is a 6 hours hike to reach the rim from Senaru village. I started to hike early, 7AM. It’s maybe because I haven’t hiked for ages and i’m excited to see the view from ridge that I’m hiking very fast. The end is a bit challenging but very doable. There is load of tourists on the road that I’m overtaking. Going with a guide means you stop a lot of times for eating etc… Well after 4hours I’m on top and it’s cloudy.

I’m now thinking that I could even try to keep going to go on top or Mt Rinjani, not just on the rim. So I started to hike towards and met 3 other hikers from Jakarta. We hiked down to the crater lake together for a while then I came back on my way to set up the camp on top of the rim before the sunset.

The view was mindblowing !

Waste management

In Indonesia, there is not waste management and it is very sad to see so many plastics and all sorts of trash on top of the rim. It is everywhere, there is piles of it. Pretty disgusting. It’s a shame to see that on such a beautiful place.

Luckily as I walk out of the crowded camping spot, I found my way out of the garbages areas. I walk opposite of where the official track is going, had an encounter with a wild dog and her puppies. They all barked at me but were too scared to come closer so I haven’t been concerned about them.

After I passed the dogs, it was wastes free! Finally.

The camp

I found a flat spot to spend the night and the view from the tent was awesome. Everyone says it’s cold at night and it was but still, it is an Indonesian cold, which means you maybe don’t need to carry a sleeping bag if you got a merino base layer a mid layer and a jacket.

If you plan to go there and want to sleep at the same spot, when you arrive to the rim where the official campsite is based, then go hike on the left side for 1 kilometer. You should find a sweet spot with an amazing view on the volcano.

The way down

The way down was really hard. It is steep and all the gravels makes it very slippery. After a few hundred meters I saw a man walking very slow. I asked him if he was ok and he explained me that he broke his ankle. I think he was a porter. So he is going down, without any water or anything. I gave him all my water and kept hiking down. At the end I was so thirsty and my muscles were very sore. It took me 2 days before to walk again without pain on each steps.